Je sais, j'aurais pu aller à Aigues-Mortes en train, mais pour plein de bonnes et de mauvaises raisons, j'y suis allé en voiture. Là n'est pas le propos de ce billet. J'ai circulé à l'aller comme au retour en période qualifiée d'orange par Bison futé, c'est-à-dire que le trafic est dense et les conditions de circulation sont globalement ou localement difficiles. Habituellement, ce genre de trajet est à la fois fatiguant, stressant et lent. Les pointes à 130 km/h alternent avec les bouchons. Au mieux, quand on peut, le plus raisonnable est de chercher à rouler entre 90 et 110 km/h, en ne dépassant que les véhicules vraiment très lents.

Cette année, j'ai eu la bonne surprise de voir que les Autouroutes du Sud de la France avaient pris les devants. Plusieurs tronçons étaient limités à 110 ou à 90 km/h. Résultat : pas de bouchon, beaucoup moins de stress et de fatigue, presque pas de dépassements dangereux, moins de pollution et de consommation (j'étais à 4,2 litres/100 km pour une voiture familiale avec 4 personnes et des bagages !) et finalement, une vitesse moyenne supérieure à celle constatée habituellement.

Cela me confirme qu'il n'y a pas grand intérêt à rouler vite. Ceci dit, la prochaine fois, je prendrai le train.