Recettes fiscales
Par Alain Caraco le mercredi 17 juin 2009, 07:39 - Automobile - Lien permanent
Au Danemark, les acheteurs d'une voiture neuve paient une taxe d'immatriculation de 180% (oui : cent-quatre-vingt pour cent, et en plus de la TVA !). Même sans aller aussi loin, cela laisse de la marge pour financer l'investissement dans les chemins de fer (rénovation et lignes nouvelles pour les TGV, TER et marchandises) et les transports urbains (tram et bus en site propre), non ?


Commentaires
Le problème de la France, c'est son industrie automobile, il est difficile de prendre des mesures qui risquent de porter préjudice à un grand nombre de salariés.
Et on oublie un peu trop que les investissements dans les transports en commun, les circulations douces (le vélotaf !), permettent de générer la création d'un grand nombre d'emploi...
Accepter le chômage de certains pour créer de l'emploi ailleurs, c'est une décision qui n'est pas facile à prendre.
Axel
Bonjour,
Cette mesure incite en effet fortement a se passer de voiture et emprunter les transports en commun (qui sont très développes la-bas)... ou le vélo.
Malgré tout, son effet pervers est que le parc automobile Danois est le plus vieux d'Europe... et par conséquent le plus polluant.
Une mesure a double tranchant donc.
Peu de vieilles voitures qui roulent peu contre beaucoup de voitures modernes qui roulent beaucoup ? Il faudrait faire un bilan. J'ai lu qu'au Danemark, il y avait aussi un contrôle technique très strict sur l'état des voitures.
"Accepter le chômage de certains pour créer de l'emploi ailleurs, c'est une décision qui n'est pas facile à prendre." Le changement n'est jamais une décision facile à prendre. Mais pourquoi se résoudre au chômage de certains ? Il faut organiser la formation de ceux qui occupent des emplois voués à disparaître, de façon à ce qu'ils puissent occuper rapidement les nouveaux emplois qui seront créés. C'était d'ailleurs dans le programme électoral d'Europe Ecologie.