Braderie
Par Alain Caraco le dimanche 27 septembre 2009, 17:06 - Multimodal - Lien permanent
1. Il est tout à fait possible de réserver le centre-ville aux piétons et de faire respecter l'interdiction d'y circuler et d'y stationner. Chambéry ne la fait que pour les deux braderies annuelles. Plusieurs villes italiennes le font toute l'année : on appelle cela une zone à trafic limité (ZTL). A quand une ZTL à Chambéry ?
2. L'interdiction du stationnement dans l'hypercentre, associé à la braderie, produit un stationnement sauvage sur les trottoirs, voies cyclables, passages piétons et jardins publics environnants. Ce stationnement est manifestement toléré, au mépris de la sécurité des piétons et des cyclistes. La braderie était pour une occasion révée pour faire fonctionner de vrais parkings relais (P+R), reliés au centre-ville par des navettes de bus rapides et fréquentes. Outre le P+R de Sonnaz, qui, pour une fois, aurait été plein, et celui de Chamnord, on aurait pu, en attendant la réalisation du P+R de La Trousse, créer un P+R provisoire sur le parking d'une ou plusieurs grande surfaces de la zone commerciale de Bassens - Saint-Alban-Leysse.
3. Enfin, une petite question pour tous ceux qui croient que la voiture électrique est la solution : une invasion de voitures électriques en stationnement gênant, ça a quoi de mieux qu'une invasion de voitures à essence ?




Commentaires
J'ai été à la braderie samedi soir - en voiture, impossible re rentrer à Aix en transports en commun passé 22H. Le stationnement sauvage était déjà considérable, alors que, pourtant, le parking de la falaise, à deux pas du centre, comptait de nombreuses places vides. Rappel: il ne coûte que 1€ pour la nuit... le civisme s'arrête donc dès lors qu'il faut débourser 1€.
J'avais alerté les élus en commission "déplacement" en avril dernier, leur suggérant de faire une communication spéciale Braderie "développement durable", de mettre en place plus de bus, etc... J'ai renvoyé un courriel une semaine avant celle de septembre. JC Trotel m'avait répondu "vous avez raison, j'en averti mon collègue Hofbauer". Le résultat fut néanmoins égal à chaque braderie : un bordel de bagnoles garées n'importe où !